Retour sur un final qui bouleverse la réalité pour la saison 1 de Stuart Fails To Save The Universe et met en place la saison 2. Spoilers.
Stuart Fails To Save The Universe est un drôle d’ovnis dans le paysage télévisuel actuel. Spin-off complètement décalée de The Big Bang Theory, elle se joue de la réalité et de plusieurs tropes de télévision. Est-ce une série vraiment nécessaire dans le monde de TBBT ? Pas vraiment, mais elle n’en reste pas moins fun à regarder si on décide de laisser de côté toute logique et qu’on embrasse sa folie.

Dès le début, la série dérivée de The Big Bang Theory se concentre sur Stuart Bloom (Kevin Sussman), le propriétaire de la boutique de comics, alors qu’il voyage à travers différents univers pour tenter de résoudre un problème majeur survenu lorsqu’un dispositif d’interférence quantique, créé par Leonard (Johnny Galecki), Sheldon (Jim Parsons) et Howard (Simon Helberg), les personnages de The Big Bang Theory, a apparemment mal fonctionné en sa présence. Stuart est épaulé dans sa quête par sa petite amie Denise (Lauren Lapkus), son ami géologue Bert (Brian Posehn) et Barry Kripke (John Ross Bowie), avec qui il entretient une relation conflictuelle.
Voyage dans le multivers
Chaque semaine, le quatuor a voyagé vers une multitude d’endroits, tels qu’un univers régi par la magie, un univers altruiste où tout le monde croyait au partage de tout (jusqu’à ce que nos héros enseignent aux habitants que c’est l’égoïsme qui domine) et un univers où les humains descendent des vaches, faisant de la consommation d’herbe la norme.
Mais les choses sont devenues encore plus surréalistes dans l’avant-dernier épisode de la semaine dernière, intitulé « Spoiler : We Couldn’t Get Green Lantern », où Stuart, Denise, Bert et Kripke se sont retrouvés piégés dans l’univers d’un comic book aux côtés de personnages de DC Comics tels que Flash et Mr. Freeze.

Dans le final de la première saison, Stuart, Denise, Bert et Kripke parviennent à s’échapper de l’univers inspiré de DC Comics dans lequel ils étaient entrés lors de l’épisode 9, pour finalement se retrouver coincés dans un vaste vide désertique. Là, ils apprennent l’existence d’une entité menaçante venue d’ailleurs, qui voit d’un très mauvais œil le fait que le quatuor ait altéré à maintes reprises le cours de l’histoire humaine.
Mais la situation devient encore plus étrange par la suite.
Twist multi-caméras
Stuart et sa bande finissent par atterrir dans ce qui semble être le monde réel. Ils tombent alors sur le plateau de tournage d’une sitcom multi-caméras intitulée « Stuart Fails to Save the Universe » et découvrent non seulement qu’ils sont des personnages de fiction, mais aussi que des acteurs leur ressemblant trait pour trait incarnent ces personnages à la télévision.
Un twist bien méta qui laisse ensuite les personnages errer dans « le vrai monde » en pleine crise existentielle. Et on dit « vrai monde » avec des guillemets parce que ce n’est pas « Young Sheldon » qui existe dans cet univers mais « Young Leonard ».

Si au départ la série semble complètement folle, elle a clairement intrigué et offert un final plutôt solide. Evidemment, la série n’est pas parfaite et elle n’est pas faite pour tout le monde. Cela étant, si vous êtes fan de The Big Bang Theory, Stuart Fails to Save the Universe est une série intrigante qui prend des risques et s’amuse des tropes de télévision. C’est aussi un moyen de revoir des visages connus de la franchise qui reprennent le rôle, mais de manière différente. Cela dit, pas de Sheldon, Leonard ou Howard pour cette saison 1, ce qui est décevant, mais qui sait, peut-être que la saison 2 changera les choses.
La saison 1 de Stuart Fails to Save the Universe est disponible sur HBO Max.
Crédit ©HBO Max























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