Luke Cage saison 2 : Rencontre avec le casting sur le tournage d’une saison musclée !

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Mustafa Shakir (Bushmaster)

Avez-vous visionné la première saison de Luke Cage avant de rejoindre le tournage ; d’autant que vous avez quelques points communs avec certains personnages ?

Absolument. Plusieurs fois… Et je l’ai trouvée formidable. C’est vrai que, plus jeune, j’ai été barbier à Harlem. C’est là que j’ai grandi. Naturellement, j’ai vu le parallèle avec la série. Ce qui était très cool… Mais je m’identifie moins à Pop et plus à Luke (rires) ! Toute l’équipe a été particulièrement accueillante. Revenir ainsi à New York… alors que j’ai vécu ces treize dernières années à Los Angeles, de plus pour travailler sur une série de cette ampleur à propos de la vie à Harlem… Enfin !

C’était tout ce que j’attendais. Luke Cage fait que les gens s’intéressent à Harlem et c’est un endroit qui le mérite véritablement. De même, je suis heureux de voir des afro-américains susciter le même intérêt. Et tout spécialement dans le cadre de l’univers Marvel. C’est génial.

 

Le personnage de Bushmaster a fait son apparition dans les années 70, en qualité d’antagoniste à… Iron Fist ! Avez-vous lu ces premières aventures ?

Oui, j’en ai lu beaucoup durant mon enfance et c’était l’un de mes préférés. Je les connaissais tous… J’adorais ça. Dans les comics, Bushmaster devient le leader de la Maggia, la Mafia Européenne, lorsqu’il arrive en Amérique. Mais, dans la série, nous n’allons pas vers cela. Pas pour l’instant en tout cas… Il est guidé par la vengeance et débarque à Harlem bien décidé à mener sa propre vendetta. J’ai toujours voulu interpréter un rôle très physique. J’aime les défis qui me forcent à me dépasser… Et Bushmaster m’offre exactement cela. C’est un personnage multi-facettes. Vous pouvez le considérer comme un méchant mais je le perçois plutôt comme le héros de sa propre histoire. Oui, il peut être très brutal. Mais, au fond, sa mission est noble. Et cela permet au public de se poser des questions et de ne pas systématiquement tout voir comme étant noir ou blanc. Il n’y a pas de purs gentils ni de purs méchants. Même Luke Cage lutte intérieurement pour mieux se comprendre lui-même…

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