Sherlock saison 4 : Une perte et une amitié en péril (Critique)

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2.5

Retour sur le premier épisode de la saison 4 de Sherlock qui revient 3 ans après la saison 3 et un an après le spécial. Spoilers.

La diffusion de Sherlock reste un événement sur la BBC tant il y a peu d’épisodes. Trois ans après la saison 3 et un an après l’épisode spécial The Abominable Bride, Sherlock revient avec un choc. Cette saison a été estampillée comme la plus sombre, cela n’empêche pas la série de garder son humour, du moins au début. En effet, les choses vont prendre un tournant extrêmement dramatique avec la mort d’un personnage important.

sherlock-saison-4-une-perte-et-une-amitie-en-peril-spoilers-3Ecrit par Mark Gatiss (qui joue aussi Mycroft) et réalisé par Rachel Talalay, ce premier épisode de saison 4 The Six Thatchers est, comme les autres épisodes, un clin d’oeil aux histoires originales d’Arthur Conan Doyle. Dans ce cas là, l’épisode fait référence à The Six Napoleons. L’épisode voit une série de bustes de Margaret Thatcher détruits, à la recherche d’un objet caché à l’intérieur, alors que dans l’histoire de Doyle des bustes de Napoleons sont au centre d’un mystère.

La saison 3 a offert beaucoup de développement de personnages et avait surtout mis un projecteur sur Mary qui n’était pas la femme qu’on pensait. Mary est un personnage fort et il était agréable de voir une femme de cette trempe dans Sherlock, qui est une série très masculine. Elle changeait la dynamique du show. La série perd ici un excellent personnage dans le but de voir ses hommes mis en valeur, et c’est assez agaçant. La saison commençait pourtant sur une note positive avec la naissance du bébé de John et Mary mais le bonheur n’aura pas duré.

Une amitié irréconciliable ?

La disparition de Mary lance un froid entre Sherlock et John puisque Mary a littéralement pris une balle à la place de Sherlock. John est ainsi en colère contre son ami et ne veut plus lui parler le blâmant pour la mort de sa femme. Cela rend la situation compliquée puisque le dernier souhait de Mary est que Sherlock sauve John. On se demande alors si l’amitié des deux hommes est brisée à jamais ou si Sherlock va réussir à se faire pardonner de John. La mort du personnage n’est pas centrée sur Mary, elle est centrée sur ces deux hommes pour  mettre leur amitié en péril.

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Malgré la perte de Mary, cette saison 4 semble revenir aux fondamentaux de la série, avec un fil rouge central et Sherlock qui fait son Sherlock pour résoudre des affaires. Il est plus Sherlokien que jamais avec ses addictions qui semblent revenues, et une nouvelle obsession avec son portable avec lequel il passe son temps à tweeter. Il y a aussi l’éternelle façon de faire de la série, qui pousse le téléspectateur à toujours tout remettre en question. Il ne faut jamais se fier aux apparences. Les morts ne sont pas toujours morts ou ils ont une influence bien après leur disparition. Mary et Moriarty parlent d’outre-tombe avec des vidéos laissées derrière eux.

Goodbye Mary

Ce qui reste une véritable déception, c’est que Mary n’aura jamais été utilisé à son plus fort potentiel. On ne sait même pas qui elle était vraiment au fond. Bien évidemment, il reste deux épisodes qui répondront peut être aux questions sur sa véritable identité, mais elle n’est plus là pour en attester. On a encore une fois une série qui tue un personnage féminin pour créer une tension dramatique entre ses deux leads masculins, ce qui n’aidera pas les multiples accusation de sexisme, dont est accusé Steven Moffat, sur ses séries. L’impact de sa mort se fera sur Sherlock et John. On en revient toujours au personnage central et tous ceux qui l’entourent, finissent sur le bas côté sans jamais être utilisé comme il se doit. On comprend que le sujet principal est Sherlock mais il est dommage que les secondaires soient mise de côtés. Il est le seul mis en valeur au détriment des autres.

sherlock-saison-4-une-perte-et-une-amitie-en-peril-spoilers-2Au final, Mary n’est qu’un instrument pour donner du relief à John plutôt que d’être une entité et sa propre personne. Si la série lui a donné un passé trouble et lui permet d’être complètement bad-ass, tout est fait en rapport à John et Sherlock et c’est dommage. On reconnait ici la patte Steven Moffat qui n’a pas le meilleur casier avec les personnages féminins. On pensait voir la relation de Mary et John se développer dans ce nouveau rôle de parents et comment la venue de ce bébé allait bouleverser la vie du trio, mais ça ne sera pas le cas. On aurait aussi aimé la voir s’imposer un peu plus.

On attend de voir comment toute cette affaire se goupille et on attend aussi l’apparition du nouveau méchant incarné par Toby Jones. Sherlock est maître dans l’art des faux-semblants, il faudra attendre pour avoir le fin mot de l’histoire. La série n’en reste pas moins très bonne dans sa réalisation et les acteurs sont excellents. Cependant, son écriture qui était brillante déçoit dans ce premier épisode de saison. L’excitation des saisons précédentes n’est plus vraiment là depuis le spécial de l’an dernier.

Crédits ©BBC

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  • Captain Cook

    Je comprend….mais je suis pas d’accord ^^.

    Déjà pour Mary, le twist au milieu d’épisode (du dernier épisode de la S3), j’avais trouver sa gros….mais bon, aller why not.

    Je l’avais bien aimé dans l’épisode de « transition », entre la S3 et S4.

    Mais pour le coup je comprend le choix. Cette saison s’annoncer la plus sombre, et tuer un des perso principaux était une trés bonne idée pour nous mettre dans le bain (si je puis dire).

    Or, tuer un des deux héros….c’est infaisable (bah oui…ce sont les 2 héros en lead), et surtout il voulait créer un fracture entre c’est 2 perssonage, donc qui était mieux placer pour faire ca (….), Lestrade…non, et sa mort n’aurait pas autant toucher (les perso et les spectateur), MyCroft…aurait eu de l’impact, mais n’aurais rien provoquer vis a vis du duo.

    Bref c’était un choix, venant de leur intention…..donc pour l’instant je comprend et j’approuve.

    Trés bon épisode.

  • Ephèse

    Je ne suis pas d’accord avec l’article. Premièrement, l’auteur aurait dû prévenir en indiquant « attention spoilers » par exemple, que son article dévoilait une part importante du scénario pour les lecteurs qui n’auraient pas vu encore cet épisode. Ensuite, les lecteurs de Conan Doyle devaient s’attendre à ce développement, c’était logique et cela suit les aventures écrites de Sherlock Holmes. Après tout, la série se base quand même sur les récits de Conan Doyle, non? Cela n’a donc rien à voir avec un quelconque sexisme (accusation ridicule puisqu’ici, les héros sont bien deux comparses, deux hommes, un détective privé et son ami, un médecin, héros de la fin du XIXè, début XXè, remis au goût du jour et adaptés). L’adaptation ne fait que suivre les livres. L’auteur n’a donc peu ou pas compris l’intérêt la série, sa critique est nulle et non avenue.

  • Pauline

    Juste un petit mot sur le titre de l’article, personnellement il m’a bien spoiler l’épisode et ce juste en voyant le titre! La prochaine fois mettaient s’il vous plait un peut plus de mystère au lieu de tout dévoilé en deux mot!

  • Stup

    Sérieusement, « Cerveau », il serait peut-être temps de recruter de nouvelles critiques. J’ai mal quand je lis vos reviews ces derniers temps, vous manquez cruellement d’objectivité et de pertinence. Encenser une série CW et mettre un 2.5/5 à Sherlock ? Avec une telle réal, de tels dialogues, un jeu aussi bon ? Et vous en voulez à la série de tuer un des ses persos féminins… alors que c’était inévitable ? Avez-vous seulement lu quelques nouvelles sur Sherlock Holmes ? Oh et pensez aussi à revoir votre politique pour les news au passage

  • Cyril Don Darriere

    Vous êtes toujours aussi formidable, à nous caser du Moffat bashing sur un épisode que vous signalez vous même comme non écrit par lui mais par le co créateur de la série Sherlock. ça devient n’importe quoi mais je me dis qu’au final vous devez le faire exprès à force, une manière de faire du buzz.
    La mort de Mary était inévitable (confère les romans) et le véritable lead féminin de Sherlock est Miss Hudson. Elle l’a toujours été dans les romans et elle l’est dans la série. Et puis il y a Molly aussi qui est un excellent personnage féminin.
    Et s’agissant de Moffat le vilain pas beau misogyne qui aime pas les femmes :
    Doctor who saison 2 The Girl in the Fireplace, Mme de Pompadour qui en un seul épisode pose un personnage féminin exceptionnel/
    Doctor who saison 3 Blink (réalisé par une femme) qui nous pose en lead de l’épisode une femme, Sally, en écartant les leads de la série.
    Doctor who saison 4 Silence in the library avec River song
    Doctor Who saison 5 qui introduit Amy, personnage qui n’aura eu de cesse de toujours évoluer tout au long de sa storyline ce dont on peut pas vraiment accorder à Miss la très sainte Rose du fandom.
    Le master qui devient Missy ouvrant la possibilité future que le Doctor soit une femme.
    Moffat showrunner fut le premier à proposer à des femmes d’écrire les scénarios d’épisodes ce que Russel t Davies n’a jamais fait.
    Rappelons que c’est ce dernier qui a littérallement massacré le personnage de Martha pour se consacrer à une relation crypto-gay entre le Doctor et le Master durant la saison 3.
    Moffat question représentation de la femme a peut être des défauts mais il n’est pas sexiste.
    Pour en revenir à sherlock la série est brillamment écrite interprétée et réalisée. Le scénario est sans merci. La mort de Mary aussi dramatique soit elle sert l’histoire et était le meilleur choix pour ébranler l’ensemble des personnages principaux.

  • Ladhy Mia

    Et moi je suis vraiment déçue par… Brain Damaged :(
    Je vous suis depuis très longtemps et j’ai toujours adoré vos critiques jusqu’à récemment, car elles me correspondaient et je savais que je pouvais m’y fier. J’ai découvert des séries géniales grâce à vous et ai pris du plaisir à lire des avis différents des miens lorsqu’ils étaient cohérents et bien argumentés… Ce n’est plus du tout le cas et cet article en est l’exemple flagrant.
    On sent la critique d’une personne déçue de voir disparaitre un personnage qu’elle aimait bien, mais rien qui ne ressemble de près ou de loin à de l’objectivité. Je veux bien accorder que c’est pas l’épisode le plus réussit de tout le temps, mais il faut ne faut pas non plus en faire des caisses. Je ne m’étendrais pas plus, tous les autres commentaires développent parfaitement le problème.
    J’ignore si il s’agit d’un problème lié à un rédacteur en particulier, un remaniement quelconque, ou simplement une lassitude de faire les choses correctement mais… s’il vous plait, remettez vous sur les rails les gars ! Le Brain Damaged que j’aime depuis si longtemps me manque.

    • Cyril Don Darriere

      MERCI totalement d’accord et je râlerais pas sur l’équipe si je n’appréciais tout le boulot qu’ils abattent.
      Vous êtes une vraie bonne plateforme en français et vous devez rester au top car vous avez prouvé que vous en êtes capables et que pour les francophones je pense que vous êtes les seuls existants à ce niveau.

      • Le Cerveau

        Bonjour à tous chers (Hannibals) lecteurs,

        Après tous ces messages, le Cerveau ne pouvait pas rester silencieux. Tout d’abord toute la rédaction vous remercie de le lire du plus profond de toutes ses synapses et neurones.
        Pour ce qui concerne cette critique, et les questions que vous vous posez, non le Cerveau n’a pas changé d’équipe ou de critique, ni de manière de travailler. Nous faisons tout pour vous faire plaisir tout en essayant de critiquer les séries et autres produits audiovisuels que nous devons avec objectivité et dans un esprit analytique. Le but n’étant de frustrer ni choquer personne.
        Ce que le Cerveau apprécie, c’est que votre mécontentement ou désaccord peut mener à débat, en tout respect et gentillesse, sur cette plate-forme de commentaire qui est la votre. Le monde est rempli d’avis et analyse qui différes, et le partage, c’est ce qu’il a de mieux pour éviter la pensée unique. Le Cerveau n’est pas pour 1 avis mais bien plusieurs avis, et c’est bien pour cela qu’il note, lis et comprends vos commentaires, et les valorise.
        Nous faisons tout pour rester et continuer à vous offrir le meilleur de la news, de manière drôle décalée et différente, et nous tenons à mettre un point d’honneur à ne pas sombrer dans les facilités du clic et de l’internet. Car avant d’être des journalistes et des rédacteurs, nous sommes bien des passionnés, comme vous , qui aiment ce qu’ils regardent, et espère qu’il soit de qualité.
        Par contre, parfois, comme avec un amis cher, on peut être en désaccord profond, et cela ne veut pas dire que l’ami en question a changé, juste, que pour cette fois, l’ami ne voit pas les choses comme vous, peu importe les raisons, et ce n’est pas plus mal.
        Quoiqu’il advienne, merci d’être aussi concerné par notre travail, et l’apprécier autant. Vous ne vous rendez pas compte à quel point votre inquiétude nous est importante, et surtout, nous donne envie de continuer à vous offrir le meilleur que ce soit en contenu ou rédaction.
        Merci de nous lire, et merci d’être là.
        Et oh, avant de finir : Meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit remplie de bonheur, de joie, d’amour, de films, de séries et surtout, de geeks ;)

  • Syldana

    Review contenant des éléments TRES SPOILERS !!!!!! Attention :

    Je m’étais déjà préparée à l’éventualité de ce décès. Le Dr Watson, comme nous le savons, finit veuf et repart vivre chez Sherlock dans l’œuvre originelle. Malgré tout, quel choc ! Et quelle mise en scène fantastico-dramatique, excellemment portée par un jeu assez impeccable de la part de la plupart des acteurs présents.

    Ce décès est d’autant plus tragique qu’il intervient au moment où Mary avait parfaitement stabilisé son existence et qu’elle vient juste d’accoucher. Toutefois, j’avoue que les circonstances de ce sacrifice me gêne un peu. D’un point de vue scénaristique, le personnage féminin fort est tué non pas pour sauver Rosie ou John mais Sherlock (ce qui est en contradiction totale avec l’instinct de protection et de survie d’une mère), conduisant, dans un avenir plus ou moins proche, au retour du Duo du début. Mais pourquoi ? On semble vouloir tout recentrer sur ce personnage. Or le héros n’en a pas besoin puisque, depuis le début de l’épisode, tous les projecteurs étaient déjà sur lui et que Sherlock maintenait une maîtrise parfaite de tout ce « Game ».

    Quant à John, il semble voué à être un éternel solitaire, il perd toutes ses compagnes et même au sein de son propre mariage, son attitude est quand même discutable. Sa fille vient à peine de naître et il textotte une autre femme !? Vouloir jouer le veuf outré à la fin perd un peu de sa superbe après ce qu’il venait à peine de faire.

    Bien que :

    John est déjà particulièrement écrasé par la suprématie intellectuel de Sherlock, il le suit plus qu’il ne résout au final, la résolution des indices sont 100% le fait de Sherlock pendant que John se contente le plus souvent de ne rien faire d’autre que l’écouter et profiter au passage de l’adrénaline. Et voilà que Mary débarque, forte de toute son expérience, capable d’une mémoire prodigieuse, de repérer un code par fraction, de changer d’identité, de disparaître, qui tire avec une précision incroyable, une très forte personnalité… elle devenait un binôme qui prenait de plus en plus de place… trop peut être d’ailleurs… il n’est pas facile pour un homme d’être aussi peu sur un niveau d’égalité avec sa compagne. C’est castrant et cela faisait de lui l’individu parfait à être approché par une jolie femme, l’aidant à se sentir désirable, intéressant. Un terrain parfait construit au fil du temps pour… un futur piège, peut être ?

    L’épisode se finalise sur un cliff : la mise en péril d’une grande amitié. La colère « Noire » de John peut se justifier par le fait que John connaît Sherlock parfaitement et sait comment il se comporte à chaque stade de l’enquête. C’est pourquoi sans être 1 témoin direct de la tuerie il a la conviction (très juste !) que Sherlock a bel et bien installé un décor propice (son arrogance extrême à l’égard de la tueuse) qui va finalement conduire à ce drame (la mort de Mary). Sherlock, à l’inverse, n’a pas calculé que Mary réagirait ainsi, lui qui anticipe tout en joueur d’échec aguerri, il n’a pas pressenti qu’un tel drame allait survenir. John ne s’était jamais retrouvé en mission dans cette situation, lui si protecteur, et Sherlock a cru que cette enquête se finirait comme les autres.

    A partir de là, les acteurs jouent une partition d’une belle justesse, la rage de John, Mycroft et Lestrade qui s’échangent le même regard : »Sherlock vient de commettre l’irréparable et John qui l’aimait tellement va dorénavant éprouver une haine sans précédent à son égard ».
    Mais Sherlock a changé au contact de John, il s’est à ce point humanisé qu’il va jusqu’à faire l’impensable : demander à Mme Hudson de le mettre en garde dorénavant quand il va trop loin et maintenant il va voir une thérapeute (!!).

  • CHAMET

    Je viens de terminer la vision de cette série. Epoustouflée depuis le début de cette série par son inventivité et ,son brio, je ne suis pas déçue. Evidemment que le thème central est le trio Sherlock, Watson et Mycroft. Tous les seconds rôles les mettent magistralement en valeur. Oui, les rôles féminins de Molly, Mme Hudson sont primordiaux. Mary est sacrifiée, mais elle aura révélé à chacun son humanité.
    Episode 3 , saison 4 : Magistral ! Des lectures en abîme..Et une conclusion pleine d’humanité et d’amour. Fin sublime !!!!!!! Et que d’humour distillé à doses homéopathiques, mais si précieux (quand le bébé jette le hochet au visage de Sherlock !). Que d’auto-dérision et de finesse. Je suis triste de quitter ces personnages subtils et d’une élégance rare, et cet univers où l’intelligence est toujours de mise. Le dernier épisode met en balance le bien et le mal, la morale…
    Toutes ces questions ne sont pas gratuites. Des chercheurs étudient le comportement des humains face à des dilemmes tels que ceux que Sherlock doit résoudre et il existe des conclusions assez édifiantes. Que dire également du regard porté sur la maladie mentale profonde. tout cela transpire d’une humanité exacerbée, rien à voir avec de la misogynie. Les acteurs principaux, quant à eux, sont, tout simplement fantastiques. Et ils se mettent mutuellement en valeur. L’alchimie est parfaite! Et,soit dit en passant, on se moque de la tradition de C.Doyle. Ainsi revisitée, elle est dépoussiérée et actuelle.