Halloween : Quel films mais surtout quel thème pour avoir peur ?

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halloween 2016 dossier

Trip Requins

Menu Chirachi au requin + brochettes de poulpe

Dernières grosse mode dans le petit monde du nanar : le requin. Allez savoir pourquoi. Ca fait 30 ans que Spielberg a sorti Jaws les gars ! C’est maintenant que vous vous réveillez ? Et pas qu’un peu ! Le requin on l’a à toutes les sauces en ce moment ! En tornade, sous la neige, sous le sable, avec des tentacules… Sacrée pèche. Sauce Soja sucrée ou salée ? A vous de choisir !

 

Sharknado (2013)

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Réalisateur : Thunder Levin

Une tornade se forme dans le Golfe du Mexique et charrie avec elle une batterie de requins affamés. Quand la catastrophe arrive à Los Angeles, c’est la pagaille.

 

En fait, si Sharknado est dans cette séléction c’est vraiment pour son pitch de départ. Une tornade remplie de requins, sur le papier, ça envoie du pâté. Mais derrière, en visionnant le film, malheureusement, c’est un peu comme toutes les bonnes idées, ça ne tient pas trop la longueur. Dommage donc, même si quelques scènes bien gores avec des effets spéciaux bien moches font sourire. (la critique complète ici)

 

 

 

Mega Shark vs Giant Octopus (2009)

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Réalisateur : Jack Perez

Un banc de baleines désorienté par un sonar de l’armée détruit un glacier dans lequel était retenu deux monstres préhistoriques : un mégalodon et une pieuvre géante. Le premier nage jusqu’aux Etats-Unis où il attaque des bateaux et des avions (oui oui) et le second se dirige (le Cerveau vous le donne en mille) jusqu’au Japon où il détruit une plate-forme pétrolière. Après de larges discussions internationales, le meilleur plan à mettre en place semblerait, bien entendu, de les réunir pour qu’ils s’entretuent.

 

Là aussi, on se demande ce que les scénaristes ont fumé (et si on trouve, merci d’envoyer la double dose à la rédaction). Une fois de plus, les effets spéciaux sont moches, l’intrigue moisie et les acteurs aussi charismatiques que des huitres sous Prozac. Mention spéciale toutefois pour l’idée de génie finale qui ne serait venue en tête à personne qui possède deux sous de bon sens.

 

 

Avalanche Sharks (2013)

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Réalisateur : Scott Wheeler

Spring break ! Tout le monde à la montagne pour faire la fête, boire et montrer ses prothèses mammaires ! Youpi tralala c’est trop pheune. Enfin ça le devient moins quand un abruti déclenche une avalanche qui libère des esprits requins capables de nager sous la neige. Et là, c’est une boucherie.

 

Surnommé “Worst movie ever”, au moins, le ton est donné. En plus de jouer sur les clichés habituels des sping breakers décérébrés, on peut compter sur des effets spéciaux faits à la truelle et une intrigue encore moins ambitieux que les films précédents. A voir sous acide. Ou alors juste pour les bonnets DD.

 

 

 

Sharktopus (2010)

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Réalisateur : Declan O’ Brien

Les Etats-Unis préparent une nouvelle arme biologique en tentant de fusionner un requin géant et une pieuvre demeusurée (comment ça ça sent le réchauffé ?). Réussite totale de l’entreprise qui débouche avec un monstre disproportionné et hideux télécommandé. Enfin pas si télécommandé que ça puisqu’il ne tarde pas à echapper à ses créateurs pour faire un tour du côté des plages californienne pour un barbecue arrosé à l’auto-bronzant.

 

A force de creuser, on va finir par trouver du pétrole. Mais entre temps, il y a Sharktopus. Que dire de plus que ce qui a déjà été dit auparavant ? Même délire en fait : effets spéciaux faits sous Paint, acteurs talentueux comme un coude et scénario à faire passer Marc Levy pour un Goncourt. Tentative cependant d’inclure une réflexion sur l’éthique de la recherche et Prométhée blablabla. On a les mêmes sur les Internets avec les images d’oies équipées de bras photoshopés munies de la petite phrase en dessous “has science gone too far ?”.

 

Street Sharks (1994)

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Les fils du professeur Bolton sont cools : ils font du skate et des rollers, écoutent du rock et sèchent les cours. Leur père est un généticien de génie qui travaille sur les mutations ADN. Mais son travail attire la convoitise du malfaisant Docteur Piranoïd qui le kidnappe. En apprenant la nouvelle, les quatre garçons volent à son secours mais se font capturer et servent de cobayes pour une expérience du méchant Docteur. Chacun se retrouve transformé en requin anthropomorphe ENCORE PLUS cools parce que maintenant ils sont super forts et peuvent nager sous le bitume. Accroche toi à tes écailles Piranoïd, les Street Sharks sont là !

 

Sur ce coup, le Cerveau plaide coupable. Madeleine de Proust au possible, cette série est sûrement une de pires que les années 90 ont vu naitre (avec les Extrêmes Dinosaures et les Motards de l’Espace) mais qu’est ce qu’elle était cool. Des êtres mi-requins mi-hommes et re-mi-requins derrière qui fracassent les routes, nagent et mangent le bitume avec l’aide de leurs potes qui se faisaient aussi transformer pour des raisons abracadabrantesques (en mangeant du pop-corn muté par exemple. si si.), c’était la classe. A posteriori par contre, il n’y a plus grand chose à sauver de cet étron à vocation purement commerciale (comment ça la collection complète est affichée sur les étagères de la rédac ?), ça vole pas haut. C’est même devenu très ennuyeux. Mais bon, c’est la fin de la rubrique et le Cerveau fond un peu après autant de mauvais films. Envie de sushis soudain tiens.

 

Crédit photos ©Droit reservés 

Pierre-Jean Malye  & Asma El Mardi

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