Danger Girl : Revolver – Comics aux hormones

0

danger-girl-revolver-critique
3.0

Critique du retour des Danger Girl avec Danger Girl : Revolver.

Les hormones vont chauffer, la saga Danger Girl est de retour. Après plusieurs années d’absence, les espionnes hyper-sexy repointent leur nez dans Danger Girl : Revolver. Si Jeffrey Scott Campbell est quasi absent, on a droit à quelques planches conclusives du créateur de la saga. Andy Hartnell, co-créateur des personnages, est chargé du scénario et Chris Madden du dessin. Comme toujours, le scénario est assez mince et le public cible, à priori celui des ados masculins, sera ravi : on commence dans un jacuzzi entouré de belles pépées et on finit avec des pages pin-ups.

Synopsis officiel

Après des années d’absence, les filles de Danger Girl reviennent ! Retrouvez Abbey Chase, Sydney Savage, Silicon Valerie, Deuce et Johnny Barracuda dans de nouvelles aventures, toujours signées Andy Hartnell, le scénariste originel de la série. Danger Girl : Revolver prend la suite directe des aventures dessinées par J. Scott Campbell (qui offre ici de magnifiques illustrations intérieures) pour un nouveau départ et une nouvelle mission liée à une mystérieuse momie péruvienne. L’occasion de retrouver des visages connus mais aussi de nouveaux personnages. Qui est cette nouvelle Danger Girl ? Est-ce une alliée ou une ennemie dont il faudra se méfier ?

Scénario en grosse ficelle

Autant dire que Danger Girl : Revolver ne fait pas dans le fin ni scénaristiquement ni dans le dessin. Et c’est ce qui fait le charme de la saga avec ses situations aussi improbables que les aventures d’un Indiana Jones qui se réfugie dans un réfrigérateur pour se protéger d’une explosion nucléaire. Le dessin est toujours assez simple, dans le style comics, avec une proéminence des poitrines féminines. On est dans le comic book pop corn qui s’assume et c’est tant mieux. Si ce tome en 4 parties se laisse lire, il ne restera pas comme l’album de l’année à posséder absolument.

Pour résumer, l’équipe de Danger Girl est envoyée pour découvrir le secret d’une mystérieuse momie péruvienne et une fois sur place, ils découvrent qu’un disque d’or qui appartient à une tribu locale a été volée par des trafiquants d’art internationaux. Bien évidemment, le contact sur place des filles est l’ex-fiancé de l’une d’entre elles tandis qu’une autre y retrouve sa soeur, elle aussi espionne. Ce scénario très improbable est accompagné de scène qui sont aussi difficiles à réaliser si on les adaptait au cinéma que les cascades de Skyfall.

Mais c’est ce qui fait l’essence de Danger Girl : beaucoup d’action, beaucoup de spectacle, des jolies pépées. Les amateurs du genre apprécieront. Les autres pourront s’en passer sans le regretter.

Crédits photo ©Editions Glénat

Partager